Slow cosmétique : Quel est l’impact écologique ?

La plupart de nos produits cosmétiques actuels sont généreusement pourvus de produits chimiques. Qu’il s’agisse des produits en soi ou de leurs emballages respectifs, les déchets toxiques y afférents ne cessent de s’accumuler pour polluer notre espace vital. Heureusement, même s’il semble improbable de ne plus faire usage de ces substances, il est tout de même possible d’en réduire considérablement la consommation. D’où le principe de la slow cosmétique.

 

Mieux comprendre la slow cosmétique

La slow cosmétique constitue une façon de « consommer » autrement nos produits de beauté. Elle repose essentiellement sur quatre principes fondamentaux, notamment :

  • L’usage intelligent de nos produits (choisir des produits naturels à base d’huile végétale, d’hydrolat, ou d’argile),
  • L’utilisation de ces derniers avec bon sens (n’acheter que le strict nécessaire pour l’effet désiré),
  • La mise en avant du côté écologique (préférer les produits bio dans la mesure du possible, concevoir des produits faits maison),
  • Et le choix de la simplicité (pas de parfum synthétique, pas d’emballage complexe).

Le fondement de la slow cosmétique ne se base pas seulement sur notre manière d’acheter les produits. Il est également question de comment nous les utilisons à bon escient. Selon Julien Kaibeck, esthéticien et fondateur du concept, il n’est pas nécessaire d’appliquer beaucoup de crème sur notre visage pour en accélérer l’efficacité. Il est plutôt recommandé de n’en mettre que très peu, et de masser convenablement la peau pour en optimiser la pénétration et favoriser ses actions. Il n’est pas non plus utile de nous procurer une crème pour la nuit et une autre pour le jour si les effets de ces deux produits sont tout à fait les mêmes. C’est en effet une des manières les plus efficaces pour nous de contribuer à la sauvegarde de notre environnement.

 

La slow cosmétique, un impact bénéfique sur le plan écologique

Les effets de la slow cosmétique sur l’environnement sont palpables sur le long terme. Si l’on se base sur le principe du spécialiste Julien Kaibeck, le fait de réduire la quantité des produits de beauté utilisés revient à limiter la production de substances chimiques, et à faire baisser remarquablement l’émission de fumée de gaz carbonique dans l’atmosphère. Conservateurs, antioxydants, émollients, tous ces éléments dits « perturbateurs » seront alors bannis petit à petit de nos produits, et ne feront partie que très rarement de notre quotidien.

En même temps, la slow cosmétique encourage l’utilisation d’emballages minimalistes et entièrement biodégradables. L’adoption du principe nous aidera alors à réduire le taux de rejet des déchets, des substances polluantes, et des dispositifs de conditionnement non recyclables dans la nature. Et c’est ce qui nous permettra par la suite de vivre dans une atmosphère beaucoup plus saine et rafraîchie.

Toujours dans le cadre de cet esprit écologique, la slow cosmétique ne vise pas seulement la dépollution de l’air dans l’atmosphère. Elle tient également à sensibiliser les concepteurs de produits cosmétiques qui sont souvent mêlés à des exploitations meurtrières des animaux dans leur fil de production. En effet, si l’usage de substances cosmétiques naturelles est privilégié, cela permettra de sauvegarder une bonne partie de la biodiversité animale du globe terrestre. Comme la présence des animaux est vitale pour notre planète, le fait de nous focaliser sur la slow cosmétique contribue alors à la préservation de celle-ci.

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